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Communiqués de presse

Possibilités pour les travailleurs autochtones dans l’industrie de la construction : une étude

Novembre 30, 2005

OTTAWA – Puisque plus de 62 000 travailleurs et travailleuses de la construction prendront leur retraite d’ici 10 ans, une nouvelle étude signale d’importantes possibilités pour les jeunes autochtones.

Il s’agit de l’Étude sur la participation des Autochtones à l'industrie canadienne de la construction, commandée par le Conseil sectoriel de la construction (CSC) et le Conseil pour le développement des ressources humaines autochtones du Canada (CDRHAC) dans le cadre d’un effort fait pour accroître la participation des Autochtones à la main-d’œuvre de la construction.

Le rapport est le premier qui examine en profondeur les mesures qui sont efficaces et celles qui ne le sont pas pour ce qui est de dégager le lien entre les jeunes autochtones et l’emploi en construction.

« Des recherches antérieures du CSC ont indiqué que les jeunes autochtones sont une importante source de main-d’oeuvre inexploitée de l’industrie », déclare George Gritziotis, directeur général du CSC, « et voici que cette étude nous indique qu’il y a bien des possibilités de les orienter vers le travail en construction. C’est une correspondance parfaite et nous entendons voir à ce qu’elle soit mutuellement avantageuse. »

« Il y a un grand besoin de refaire la main-d’œuvre de la construction au cours des prochaines années, et il est utile au Canada d’ouvrir aux jeunes autochtones la porte d’une industrie vitale », a-t-il déclaré.

Kelly Lendsay, président et directeur général du CDRHAC, dit que « les travailleurs et les travailleuses autochtones sont prêts à franchir cette porte, et ce rapport est un pas dans la bonne direction. »

« Cette recherche donne tant aux organisations s’occupant de l’offre qu’à celles qui traitent de la demande des connaissances et de l’information nécessaires afin de créer de valables possibilités d’emploi pour les Autochtones. D’après l’accroissement prévu des emplois en construction, il faudra recruter 7 464 travailleurs et travailleuses autochtones de la construction d’ici 10 ans. »

Le rapport présente les grandes lignes des services et des infrastructures qui existent déjà et recommande des moyens de les améliorer. Il appelle par exemple à l’élargissement du rôle d’intervenants principaux tels que les communautés autochtones et les organisations de prestation de services, qui contribuent grandement au recrutement, ainsi que les centres d’éducation et de formation, les gouvernements, les groupes syndicaux et les employeurs.

Le rapport incite les deux conseils sectoriels à élargir leur partenariat fructueux et à continuer de collaborer à des initiatives telles que le projet de sensibilisation des Autochtones au métier de monteur de charpentes métalliques, qui permet d’orienter les Autochtones vers des carrières dans ce métier.

L’Étude sur la participation des Autochtones à l'industrie canadienne de la construction a été réalisée à l’aide de fonds versés dans le cadre du Programme des conseils sectoriels, du gouvernement du Canada. C’est une des études commandées par le CSC sur des questions ayant trait à l’offre de main-d’œuvre dans l’industrie de la construction.

Renseignements :

Rosemary Sparks
Directrice de projets, CSC
905.852.9186
sparks@csc-ca.org

Sandra Stevens
Directrice du projet national du CDRHAC sur les métiers
306.956.5360
Sandra.stevens@ahrdcc.com

Une nouvelle étude peut aider à accroître une source de main-d’œuvre cruciale : les travailleurs mobiles de la construction

Novembre 1, 2005

OTTAWA – Les coûts financiers et sociaux associés au fait de travailler loin de chez soi entravent l’accès à une importante source de main-d’œuvre de l’industrie canadienne de la construction, selon un nouveau rapport publié par le Conseil sectoriel de la construction (CSC).

« Les travailleurs mobiles sont généralement mécontents », dit Bob Blakely, coprésident syndical du CSC et directeur des affaires canadiennes du Département des métiers de la construction, FAT-COI, « et cela peut nuire à l’industrie de la construction, et particulièrement à son secteur de la construction industrielle ».

Le travailleur mobile : Une étude sur la mobilité de la main-d'oeuvre dans le secteur de la construction industrielle du Canada jette de la lumière sur les raisons pour lesquelles il est de plus en plus difficile d’attirer des travailleurs qui sont disposés à suivre le travail d’une région à l’autre.

« Puisque l’industrie de la construction cherche des moyens de répondre à la demande de main-d’œuvre associée à de grands projets réalisés dans des lieux isolés », dit M. Blakely, « les résultats de cette recherche présentent en temps opportun de précieuses informations pouvant aider à maintenir et à accroître la source de main-d’œuvre cruciale que sont les travailleurs mobiles ».

Brad Anderson, de l’association des donneurs d’ouvrage de construction de l’Alberta, déclare que « l’étude est d’autant plus importante à la lumière des prévisions pour l’industrie de la construction établies par le CSC plus tôt cette année, selon lesquelles les marchés serrés de bien des provinces dans certains métiers obligeront les employeurs et les entrepreneurs à recruter à l’extérieur du marché local ». L’association a joué un rôle important dans le développement des prévisions pour l’Alberta.

Selon l’étude, le travailleur mobile typique « est marié, a au moins deux personnes à charge de moins de 18 ans et sa mobilité professionnelle a un effet négatif sur son mariage et sa famille ».

Le rapport indique que les dépenses personnelles appréciables engagées soit au travail, soit à la maison pendant que le travailleur est parti sont un obstacle appréciable au travail en mobilité. Il indique également que les travailleurs mobiles ont une « très faible estime de soi et sont mécontents de leur statut social dans les communautés où ils travaillent et par rapport aux personnes faisant partie d’autres professions ».

L’estime de soi des travailleurs mobiles est influencée par les attitudes des membres des communautés dans lesquelles ils travaillent : « …Ils croient qu’ils apportent les compétences et l’engagement nécessaires pour bâtir l’infrastructure du pays. Cependant, ils trouvent qu’ils ne sont pas respectés par les autres gens de métier (pour lesquels le travail local est toujours préférable). Ils constatent un manque de parité avec d’autres cols bleus (comme les camionneurs et les mécaniciens, auxquels le gouvernement accorde un traitement fiscal préférentiel). Et ils trouvent que les chefs de l’industrie ont tendance à les traiter comme des produits remplaçables. La plupart ne recommanderaient pas leur vie à leurs enfants. »

Le travailleur mobile est la première étude canadienne sur les raisons pour lesquelles les travailleurs se déplacent pour trouver du travail et sur les obstacles qu’ils doivent surmonter ainsi que le cheminement de carrière des travailleurs mobiles de la construction, y compris leur passage d’une province ou d’un territoire à l’autre et d’un secteur à l’autre de l’industrie. La recherche a été effectuée grâce à des sondages et à des groupes de consultation sur les lieux, et elle s’inscrit dans le cadre d’une série de rapports de recherche sur des questions ayant trait à l’offre de main-d’œuvre dans l’industrie canadienne de la construction.

Le projet a été financé dans le cadre du Programme des conseils sectoriels, du gouvernement du Canada.

Le CSC est un organisme indépendant sans but lucratif fondé sur un partenariat entre la main-d’oeuvre et le patronat qui a été créé en 2001 afin de répondre aux besoins en ressources humaines, actuels et futurs, de l’industrie canadienne de la construction.

Pour obtenir d’autres renseignements à ce sujet et sur les autres programmes du CSC, veuillez communiquer avec :

Michelle Walsh
Directrice des communications
Conseil sectoriel de la construction
walsh@csc-ca.org
Téléphone : 613 569-5552, poste 230
Télécopieur : 613 569-1220

Les travailleurs formés à l’étranger « passent entre les mailles du filet »: nouvelle étude

Octobre 24, 2005

OTTAWA – Il y a peut-être un énorme bassin de main-d’œuvre qualifiée que les entreprises de construction canadiennes n’arrivent pas à exploiter parce que la méthode de reconnaissance des titres de compétence des travailleurs formés à l’étranger est incohérente et informelle, d’après une étude publiée cet automne par le Conseil sectoriel de la construction (CSC).

Selon l’Étude sur l'évaluation et la reconnaissance des titres de compétence des travailleurs formés à l'étranger dans l'industrie de la construction, les travailleurs formés à l’étranger sont défavorisés à cause d’obstacles linguistiques, de l’insuffisance de la documentation et de leur manque de connaissances au sujet des règlements sur la santé et la sécurité, des codes du bâtiment et d’autres exigences relatives au milieu de travail du Canada.

« Bon nombre de travailleurs formés à l’étranger passent entre les mailles du filet du point de vue de l’évaluation des compétences », dit George Gritziotis, directeur exécutif du CSC, « et cela se traduit par une perte de main-d’œuvre qualifiée en ces temps où certaines régions et certains secteurs de l’industrie en ont besoin plus que jamais. »

L’étude conclut que « la procédure n’est pas suivie de façon méthodique et est difficile à suivre. Les agents d’apprentissage font appel à leur jugement et à leur expérience pour évaluer les travailleurs formés à l’étranger. Ils ne disposent d’aucun ouvrage de référence sur les équivalences internationales. Une foule d’intervenants participent à l’évaluation, les politiques sont contradictoires et il ne semble pas y avoir une forte participation de l’industrie. »

M. Gritziotis signale par exemple que « les titres de compétence d’un homme de métier d’Asie du Sud sont évalués de la même façon que ceux d’une personne qui vient d’être formée selon le système d’apprentissage canadien. L’homme d’Asie du Sud peut être très qualifié dans son métier mais, s’il maîtrise mal l’anglais ou n’a pas les documents appropriés, il est peu probable qu’il obtiendra l’emploi.

« Cette étude accroît les connaissances qu’il nous faut pour aborder cette question de plus en plus importante. Vu les facteurs démographiques, les départs à la retraite et l’usure normale des affectifs, nous pourrons agir pour que la source clé de main-d’œuvre en question puisse être mieux utilisée si nous comprenons bien la façon dont les titres de compétence sont traités. »

Le CSC a fait réaliser l’étude pour mieux comprendre l’évaluation et la reconnaissance des titres de compétence étrangers dans l’industrie de la construction, dans des métiers connexes, à l’étranger.

Elle a compris 65 entrevues auprès de représentants de bureaux de l’apprentissage, de gouvernements, de donneurs d’ouvrage, d’entrepreneurs, d’associations d’entrepreneurs, de groupes syndicaux, d’organismes de reconnaissance des titres de compétence, d’établissements d’enseignement et d’organismes fournissant des services aux immigrants.

Le rapport recommande des moyens d’améliorer la procédure afin que l’industrie puisse profiter pleinement du potentiel productif de la main-d’œuvre et que les immigrants au Canada puissent pleinement mettre à contribution leurs compétences et leur expérience. Il prévoit l’intégration des travailleurs formés à l’étranger grâce à un système assurant le complément de leurs compétences, de leur instruction et de leur expérience en même temps qu’il répond aux besoins de l’économie canadienne.

« La responsabilité de donner suite aux recommandations incombe à l’industrie – employeurs et groupes syndicaux – en association avec les bureaux de l’apprentissage », dit M. Gritziotis, qui signale que le CSC a engagé des discussions avec les directeurs de l’apprentissage et d’autres intervenants clés pour niveler certains des obstacles à l’intégration des travailleurs formés à l’étranger.

Dans le cadre de son programme d’information sur le marché du travail, le Conseil sectoriel de la construction réalise des recherches sur des questions ayant trait à l’offre de main-d’œuvre dans l’industrie canadienne de la construction.

Des fonds ont été affectés à ce projet dans le cadre du Programme des conseils sectoriels, du gouvernement du Canada.

Le CSC est un organisme indépendant sans but lucratif fondé sur un partenariat entre les travailleurs et travailleuses et le patronat qui a été créé en 2001 afin de satisfaire aux besoins en ressources humaines actuels et futurs de l’industrie de la construction du Canada.

Pour obtenir d’autres renseignements à ce sujet et sur les autres programmes du CSC, veuillez communiquer avec :

Michelle Walsh
Directrice des communications
Conseil sectoriel de la construction
walsh@csc-ca.org
Téléphone : 613 569-5552, poste 230
Télécopieur : 613 569-1220

L’industrie de la construction accueille un outil de prévision qu’elle attendait depuis longtemps

Juin 21, 2005

OTTAWA – Un modèle de prévision unique en son genre, lancé aujourd’hui par le Conseil sectoriel de la construction, indique le besoin croissant d’une main-d’œuvre mobile pouvant se déplacer entre les provinces, les industries et les secteurs afin de satisfaire à la demande accrue en gens de métier qualifiés.

Le modèle en question crée une évaluation de la demande dans 38 métiers et professions et dans chaque province pour la période de 2005 à 2013.

« L’industrie a besoin de pareil outil de prévision économique perfectionné depuis longtemps pour connaître les raisons, les lieux et les périodes de demande pouvant lui permettre de planifier les projets sans dépasser l’échéancier ni le budget », dit Tim Flood, coprésident patronal du CSC et président de John Flood and Sons Ltd. « Ces prévisions sont une excellente base d’analyse pouvant être perfectionnée grâce à la mise à jour de l’information – une addition très utile au coffre à outils de la gestion des risques. »

Le modèle a été établi de concert entre le CSC et des économistes d’expérience à la lumière de la précieuse information apportée par des donneurs d’ouvrage, des entrepreneurs, des groupes syndicaux et des représentants gouvernementaux de toutes les provinces et de tous les secteurs de l’industrie. Le résultat est un résumé national et 10 rapports provinciaux s’adressant aux intervenants de l’industrie et constituant la collection Construire vers l’avenir.

« Ces prévisions contribueront grandement à la continuation de la croissance d’une industrie qui compte pour de nombreux milliards de dollars et qui constitue un baromètre de l’économie canadienne », déclare Bob Blakely, coprésident syndical du CSC et directeur des affaires canadiennes du Département des métiers de la construction, FAT-COI.

« Elles aideront à orienter la planification des ressources humaines, la politique à leur sujet, les programmes de formation et la planification de carrière, et serviront à bien d’autres fins encore », précise-t-il.

« Le fait de réunir un si vaste éventail d’intervenants possédant de l’information clé sur des sujets tels que les grands projets, l’âge des travailleurs et travailleuses et la formation disponible est une initiative novatrice pour l’industrie de la construction. Les prévisions détaillées du genre que présente Construire vers l’avenir n’auraient pas pu être établies sans la contribution très considérable de plus de 100 partenaires de l’industrie de la construction.

La prévision sommaire nationale a été publiée aujourd’hui. Vous pouvez la consulter à l’adresse www.csc-ca.org. La semaine prochaine, les prévisions détaillées seront livrées par les comités spéciaux d’information sur le marché du travail que le CSC a créé dans les différentes provinces. Des versions mises à jour devraient être publiées annuellement.

Des fonds ont été affectés à ce projet dans le cadre du Programme des conseils sectoriels du gouvernement du Canada.

Le CSC est un organisme indépendant sans but lucratif fondé sur un partenariat entre les travailleurs et travailleuses et le patronat qui a été créé en 2001 afin de répondre aux besoins en ressources humaines actuels et futurs de l’industrie de la construction du Canada.

Pour obtenir d’autres renseignements à ce sujet et sur les autres programmes du CSC, veuillez communiquer avec :

Michelle Walsh,
Directrice des communications,
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Les chefs de la construction de pipelines approuvent la technologie de l’apprentissage en ligne

Octobre 18, 2004

OTTAWA – La formation informatisée à l’intention des travailleurs de la construction de pipelines accroîtra la mobilité et la sécurité des travailleurs, selon des chefs de l’industrie.

Le cours sur la sécurité pour la construction de pipelines établi par le Conseil sectoriel de la construction a éveillé un intérêt répandu parmi les propriétaires de pipelines, les employeurs, les entrepreneurs et les groupes syndicaux parce qu’il fait appel à une technologie de pointe pour assurer le respect des normes de sécurité interprovinciales.

« Ce cours de sécurité qui peut se donner en ligne dans l’ensemble du Canada sera un précieux instrument permettant aux travailleurs et aux entrepreneurs de voir à ce que les meilleures pratiques et les connaissances en matière de sécurité fassent partie intégrante du travail de l’industrie de la construction de pipelines », a déclaré Ted Shipka, président et directeur général de Pe Ben Industries Company Ltd., une des 80 personnes représentant l’industrie de la construction de pipelines qui ont assisté à un aperçu du cours donné la semaine dernière à Calgary.

« Le fait de donner une formation à l’échelle nationale est d’ailleurs un moyen très utile d’accroître la mobilité de la main-d’œuvre qui favorisera l’intérêt de tous les intervenants de l’industrie et contribuera à la réalisation des projets en toute sécurité », a-t-il précisé. « La formation de ce genre aide grandement à l’atteinte de ces objectifs. »

Dermot Cain, directeur canadien de l’Union internationale des opérateurs-ingénieurs, dit que « c’est une formation de pointe qui satisfait aux besoins des personnes se livrant à un apprentissage actif en leur permettant d’apprendre en tout temps et en tout lieu dans un contexte interactif. Elle aidera à réduire l’exposition aux dangers pour la santé et la sécurité en milieu de travail et donnera un degré de sensibilisation de base à tous les éléments de la construction de pipelines. »

Le CSC a collaboré avec l’industrie de la construction de pipelines à la création de la formation sur la sécurité pour la construction de pipelines. Cette formation sera bientôt mise à la disposition des travailleurs et des entrepreneurs des différentes parties du pays par l’entremise des associations provinciales de la sécurité de la construction, des associations de la construction, des organisations syndicales, des centres de formation industriels et des collèges communautaires.

Il s’agit du premier produit livré à l’aide de la plateforme de téléapprentissage du CSC, une application informatique qui permet aux organisations de créer, d’emmagasiner, d’utiliser et de réutiliser d’une manière économique de la matière d’apprentissage en construction. Des cours de gestion et de supervision commenceront sous peu à être donnés à l’aide la plateforme de téléapprentissage. Des fonds ont été affectés au projet dans le cadre du Programme des conseils sectoriels du gouvernement du Canada.

Le CSC est un organisme indépendant sans but lucratif fondé sur un partenariat entre les travailleurs et travailleuses et le patronat qui a été créé en 2001 afin de répondre aux besoins en ressources humaines actuels et futurs de l’industrie de la construction du Canada.

Le CSC a entrepris plusieurs initiatives pour aider l’industrie à combler les pénuries de main-d’œuvre spécialisée et générale, notamment en adoptant une approche nationale plus méthodique à l’égard de la formation et en s’adressant aux jeunes par la sensibilisation et l’éducation au sujet des métiers de la construction.

Pour obtenir d’autres renseignements à ces sujets et sur les autres programmes du CSC, veuillez communiquer avec :

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Directrice des communications,
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Des recherches récentes incitent l’industrie de la construction à combler les pénuries

Mai 13, 2004

OTTAWA – Des recherches récentes du Conseil sectoriel de la construction (CSC) mettent en évidence le besoin de profiter de nouvelles sources de main-d’œuvre et de rectifier l’incohérence de la formation dans l’industrie de la construction en fonction de la diminution de la main-d’oeuvre et des pénuries de main-d’œuvre spécialisée.

« Les résultats de nos quatre nouvelles études nous indiquent plus clairement la situation et les moyens de relever les importants défis de l’industrie de la construction et de l’ensemble de l’économie canadienne », dit Robert Blakely, coprésident syndical du CSC et directeur des affaires canadiennes du Département des métiers de la construction, FAT-COI.

« Ces rapports sont propres à ouvrir les yeux de l’industrie de la construction », ajoute Tim Flood, coprésident patronal du CSC et président de John Flood and Sons (1961) Ltd. « Nous devons prendre des mesures dès maintenant pour réduire le risque de voir une pénurie chronique de main-d’œuvre spécialisée, qu’il s’agisse de mieux cibler les programmes de recrutement, de collaborer avec les formateurs et formatrices et les gouvernements pour normaliser la formation, ou de prendre certaines des autres options qu’indiquent les rapports. »

Le rapport intitulé L’offre de main-d’œuvre à venir dans l’industrie canadienne de la construction indique le besoin de profiter du bassin de main-d’œuvre future sous-utilisé dans une grande mesure que représentent les femmes, les Autochtones et les personnes immigrantes, afin de compenser la diminution de l’offre de main-d’œuvre causée par le vieillissement des effectifs et le faible intérêt des jeunes à l’égard de carrières en construction. La population autochtone, par exemple, augmente plus rapidement que les autres segments de la société canadienne, plus de 50% de ses membres ayant moins de 15 ans.

Le rapport intitulé L’impact de la technologie dans le marché de la main-d’œuvre en construction conclut que la nouvelle technologie modifie les compétences exigées par tous les métiers mais que d’importants programmes de formation et de perfectionnement des compétences manquent ou sont mal connus.

Selon l’étude intitulée Formation de la main-d’œuvre dans l’industrie canadienne de la construction, le grand nombre des systèmes et des normes qui existent au Canada entrave la mobilité et la rentabilisation de la main-d’œuvre.

Un quatrième rapport de recherche, intitulé Tendances en matière de gestion, de supervision et de mentorat dans l’industrie de la construction signale que les gestionnaires et les superviseurs, qui doivent répondre à des exigences accrues en matière de qualité, à des règles de sécurité plus rigoureuses et au besoin de produire plus de documentation, ne reçoivent pas toujours le soutien et la formation dont ils ont besoin.

Le projet est financé dans le cadre du Programme des conseils sectoriels, du gouvernement du Canada.

Le CSC est un organisme de partenariat à but non lucratif et indépendant créé en 2001 et composé de représentants syndicaux et patronaux qui a pour mandat de répondre aux besoins actuels et futurs en ressources humaines de l’industrie de la construction du Canada.

Le CSC a entrepris plusieurs initiatives pour aider l’industrie à combler ses pénuries en main-d’œuvre et en compétences, notamment en adoptant une ligne de conduite nationale plus méthodique à l’égard de la formation et en s’adressant aux jeunes grâce à la sensibilisation et à l’éducation au sujet des métiers de la construction.

Pour obtenir plus d’information sur ce programme et d’autres programmes du CSC, veuillez communiquer avec :

Michelle Walsh,
directrice des communications du
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Téléphone : 613 569-5552
Télécopieur : 613 569-1220

La formation en gestion de la construction se donne en ligne

Avril 6, 2004

OTTAWA – Le Conseil sectoriel de la construction (CSC) s’apprête à donner une formation en ligne aux cadres de la construction par suite de l’approbation de 663 000 $ de financement par le gouvernement fédéral.

Le CSC collabore avec l’Association canadienne de la construction (ACC) à l’adaptation au milieu de l’apprentissage en ligne de son Programme de certification Sceau d’or, qui offre une reconnaissance professionnelle aux gestionnaires de projets, aux chefs de chantier et aux estimateurs.

« L’apprentissage à distance assisté par ordinateur a beaucoup d’avenir dans le domaine de la formation en construction », déclare Dennis Ryan, directeur des Ressources humaines de l’ACC, « et l’initiative d’apprentissage en ligne du Sceau d’or témoigne de façon prometteuse de la volonté de notre industrie d’aller de l’avant collectivement en trouvant des solutions qui favorisent l’éducation, l’amélioration des compétences et la formation de la main-d’oeuvre canadienne de la construction. »

« La création d’un programme donnant en ligne des cours qui répondent à la rigoureuse norme du Sceau d’or et qui sont adaptés aux disparités entre les provinces et les territoires est probablement le moyen le plus important d’accroître le nombre des gestionnaires de projets, des chefs de chantier et des estimateurs et de leur permettre de mettre leurs compétences à contribution dans l’ensemble du pays. »

Les cours seront offerts à l’aide du service d’apprentissage à distance du CSC, qui permet aux groupes patronaux et syndicaux, aux associations de la sécurité de la construction, aux établissements d’éducation et de formation et à de nombreux autres intervenants de créer et de donner une éducation et une formation interactive sur le Web.

« L’initiative du Sceau d’or n’est que la pointe de l’iceberg », dit George Gritziotis, directeur général du CSC. « Le CSC a déjà établi d’autres programmes d’apprentissage en ligne, comme par exemple des cours de sécurité de la construction de pipelines, et l’idée inspire beaucoup d’enthousiasme dans l’industrie. »

Terry Brown, directeur général de Greyback Construction Ltd., et membre du Conseil d’administration du CSC, le confirme : « la technologie de l’apprentissage à distance révolutionne la formation en construction », affirme-t-il.

« Elle aidera grandement à donner des possibilités de perfectionnement continu des compétences des gestionnaires de la construction et d’éducation permanente, dans toutes les régions du Canada, en rendant une formation normalisée facilement accessible », précise M. Brown, qui préside en outre le Comité du Sceau d’or de l’ACC.

« En donnant des cours de qualité de l’industrie par voie de l’Internet, nous pouvons amener la salle de classe à la porte, ou sur le portable devrais-je dire, de l’usager. »

Le projet de téléapprentissage du Sceau d’or est l’une des nombreuses initiatives en matière de ressources humaines que prend le Conseil sectoriel de la construction pour répondre aux besoins en ressources humaines actuels et futurs de l’industrie de la construction du Canada. Le financement provient du Programme des conseils sectoriels, du gouvernement du Canada.

« Le gouvernement du Canada est très heureux d'appuyer le projet E-Gold Seal du Conseil sectoriel de la construction, qui permettra d'augmenter les compétences au sein de l'industrie canadienne de la construction et d'accroître la mobilité des travailleurs, a déclaré l'honorable Joe Volpe, ministre des Ressources humaines et du Développement des compétences. L'industrie de la construction est d'une importance vitale pour l'économie du Canada, et ce projet contribuera à la productivité à long terme de l’industrie. »

Le CSC est un organisme de partenariat à but non lucratif et indépendant créé en 2001 et composé de représentants syndicaux et patronaux. L’ACC défend les intérêts du secteur de la construction non résidentielle.

Pour obtenir plus d’information sur ce programme et d’autres programmes du CSC, veuillez communiquer avec :

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Directrice des communications du
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Le Conseil sectoriel de la construction recrute des Autochtones pour combler la pénurie de monteurs de charpentes métalliques

Décembre 18, 2003

OTTAWA – Le Conseil sectoriel de la construction a lancé une initiative de deux ans pour combler la pénurie de monteurs et monteuses de charpentes métalliques qualifiés au Canada et donner à la jeunesse autochtone des possibilités d’emploi.

« Tout le monde y gagne », déclare Robert Blakely, un des coprésidents du CSC et directeur des affaires canadiennes du Département des métiers de la construction de la FAT-COI. « Le programme permet de combler la pénurie prévue de monteurs et monteuses de charpentes métalliques et permettra aux jeunes autochtones d’apprendre un métier dont ils pourront être fiers et qui leur permettra de gagner des salaires élevés. »

Le CSC travaillera avec le Conseil pour le développement des ressources humaines autochtones du Canada au démarrage de l’initiative, que finance Développement des ressources humaines Canada.

« C’est le programme approprié au moment opportun », dit Roy Mussell, membre du conseil d’administration du Conseil pour le développement des ressources humaines autochtones du Canada et directeur du conseil de mise en valeur des ressources humaines de la nation Stolo, de la Colombie-Britannique. « Les communautés autochtones forment le plus grand bassin de main-d’oeuvre inexploité du Canada et les Autochtones ont été fortement représentés parmi les monteurs de charpentes métalliques par le passé.

La population autochtone augmente plus rapidement que tout autre segment de la société canadienne et plus de 50% de ses membres ont moins de 15 ans », ajoute-t-il. « D’ici 2006, notre population active comprendra 920 000 personnes, situées principalement dans l’Ouest canadien. Or, le taux de décrochage scolaire des Autochtones est élevé, et plus des deux tiers des Autochtones quittent l’école analphabètes. C’est tout à fait inacceptable. »

Le programme servira notamment à déterminer les meilleures pratiques à employer pour encourager les jeunes autochtones à s’initier au métier de monteur ou monteuse de charpentes métalliques. De plus, il leur permettra de mieux comprendre les perspectives de carrière dans ce métier et leur donnera des mentors et des modèles de rôle propres à favoriser la fierté à l’égard de la profession.

La recherche révèle que le degré de sensibilisation des Canadiennes et Canadiens aux métiers de la construction est très bas.

« Cela tient particulièrement au fait que la société met encore l’accent sur le diplôme universitaire en tant que clé du succès et au fait que la promotion de l’apprentissage et des métiers est insuffisante », indique Timothy Flood, coprésident patronal du CSC et président de John Flood & Sons (1961) Ltd.

« Bien que de nombreux parents et jeunes soient conscients de l’existence de la formation, les objectifs personnels sont influencés par la popularité de carrières dans des secteurs tels que la technologie de pointe, l’informatique et le divertissement », ajoute-t-il.

La campagne de sensibilisation des Autochtones au métier de monteur ou monteuse de charpentes métalliques est l’une des nombreuses initiatives que prend le Conseil sectoriel de la construction pour répondre aux besoins actuels et futurs de l’industrie de la construction du Canada en ressources humaines. Le CSC est un organisme à but non lucratif indépendant créé en 2001 et composé de représentants syndicaux et patronaux.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur ce programme ou toute autre activité du CSC, veuillez communiquer avec :
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Le CSC veut accroître les inspecteurs en bâtiment et les agents âtiment

Décembre 16, 2003

OTTAWA – Le Conseil sectoriel de la construction (CSC) a lancé aujourd’hui une initiative nationale devant répondre au besoin prévu d’un plus grand nombre d’inspecteurs et d’inspectrices en bâtiment et d’agents et agentes du bâtiment.

« L’initiative aide à relever le défi que présentent le vieillissement de la population active et la pénurie de main-d’oeuvre qualifiée », dit George Gritziotis, directeur exécutif du CSC. « Elle assurera une mobilité accrue de la main-d’oeuvre, un éventail plus vaste de possibilités d’emploi et un bassin plus grand de personnel qualifié dans lequel l’industrie de la construction pourra puiser. »

Le CSC collabore avec l’Association canadienne des inspecteurs de biens immobiliers (CAHPI), l’Alliance of Canadian Building Officials (ACBOA) et l’Association nationale des agents du bâtiment des premières nations (ANABPN) pour que le projet commence à être réalisé d’ici 18 mois. Les autres principaux bailleurs de fonds comprennent Développement des ressources humaines Canada et la Société centrale d’hypothèques et de logement.

Le programme a pour élément crucial l’établissement de modèles nationaux d’agrément et d’accréditation qui permettront de mettre en application les normes professionnelles établies par les Canadian Home Inspectors and Building Officials (CHIBO) dans l’ensemble du Canada en 2001.

« Nous pouvons doter le secteur d’un niveau élevé de professionnalisme », déclare Bill Mullen, président de l’Association canadienne des inspecteurs de biens immobiliers. « Les consommateurs et les consommatrices pourront choisir avec confiance un inspecteur ou une inspectrice en bâtiment qui a atteint le niveau de compétence qu’exige une accréditation nationale. »

Le programme est en outre censé permettre de répondre à la demande prévue en agents ou agentes du bâtiment à mesure que le Code national du bâtiment est modifié et que le secteur subit les effets de la réduction des services municipaux connexes.

Un des principaux objectifs consistera à combler les lacunes actuelles des programmes de formation, des normes professionnelles et des « compétences essentielles », soit les capacités et les connaissances génériques nécessaires pour accomplir le travail d’un inspecteur de maison privée ou d’autre bâtiment.

« Nous déterminerons les établissements d’enseignement publics et privés qui peuvent mettre en oeuvre des programmes de formation propres à aider notre main-d’oeuvre à atteindre les nouvelles normes », déclare Mannie Withrow, président de l’ACBOA.

« Les agents du bâtiment des premières nations jouent un rôle vital dans la construction de logements neufs et l’amélioration des logements existants sur les terres des premières nations », fait remarquer Bud Jobin, coprésident de l’ANABPN. « En donnant une formation valable et en accroissant la mobilité des travailleurs grâce à l’accréditation, nous voyons à ce que cet important travail se poursuive au niveau le plus haut possible. »

Les inspecteurs et les inspectrices en bâtiment inspectent principalement des maisons neuves. Ils comprennent des travailleuses et travailleurs indépendants, des entreprises et des franchisés ainsi que des ingénieurs-conseils, des sociétés d’architecture et des entreprises de vérification qui procèdent à des inspections techniques spécialisées. Les agents et agentes municipaux du bâtiment déterminent comment les logements neufs et plus anciens répondent aux exigences du Code du bâtiment ayant trait à la santé, à la sécurité et aux incendies. Cela comprend des inspections des rénovations, des réparations et des rajouts de tous les genres ainsi que des démolitions. Les agents du bâtiment des premières nations évaluent la conception et la construction de bâtiments et de structures de tous les types, principalement sur des terres des premières nations. Le secteur emploie environ 7 000 personnes au Canada.

L’initiative d’agrément et d’accréditation n’est qu’une des nombreuses initiatives que prend le Conseil sectoriel de la construction pour répondre aux besoins actuels et futurs de l’industrie de la construction du Canada en ressources humaines. Le CSC est un organisme à but non lucratif indépendant créé en 2001 et composé de représentants syndicaux, patronaux et gouvernementaux.

Pour obtenir plus d’information sur ce programme et d’autres programmes du CSC, veuillez communiquer avec :
Michelle Walsh,
Directrice des communications du
Conseil sectoriel de la construction
Tél. : 613 569-5552
walsh@csc-ca.org  

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