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Communiqués de presse

Les nouveaux grands projets stimuleront la croissance de l’emploi dans le secteur de la construction au Manitoba

Février 20, 2014

Manitoba – Les projets hydroélectriques prévus dans le Nord du Manitoba stimuleront grandement la croissance de l’emploi dans le secteur de la construction ainsi que la demande de travailleurs spécialisés, selon ConstruForce Canada.

Le rapport Regard prospectif – Construction et maintenance 2014-2023 publié aujourd’hui par ConstruForce Canada fait état d’un profil de croissance soutenue dans les secteurs de la construction résidentielle et non résidentielle au cours des 10 prochaines années. Une pause au chapitre de la croissance de l’emploi cette année et l’année prochaine détendra les conditions de recrutement, à une exception près. Par ailleurs, une nouvelle série de projets hydroélectriques prévus dans le Nord stimulera la croissance de l’emploi au cours de la prochaine décennie. Dans le cas de nombreux travailleurs de métier spécialisés, l’embauche atteindra des sommets en 2016, en 2020 et en 2022.

« Un groupe précis de travailleurs spécialisés fera l’objet d’une forte demande dans le cadre des grands projets hydroélectriques, explique Mme Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada. Le secteur devra se concentrer sur la formation professionnelle, le recrutement et la mobilité afin de répondre aux besoins des projets. »

En outre, le rapport fait état de ce qui suit :

  • La construction de routes, d’autoroutes et de ponts diminuera légèrement d’ici jusqu’en 2015, mais devrait rester au-dessus des niveaux d’activité historiques pendant le reste de la période de prévision.
  • L’activité de construction de nouvelles habitations se stabilise. Les mises en chantier et les travaux de rénovation entraîneront une croissance modérée et des possibilités d’emploi au chapitre de la construction résidentielle.
  • Jusqu’à 7 300 travailleurs qualifiés, soit environ 21 % de la main-d’œuvre, prendront leur retraite au cours des 10 prochaines années, et ces départs ne seront que partiellement compensés par les jeunes travailleurs entamant leur carrière.

« Remplacer les compétences et l’expérience de milliers de travailleurs qui partent à la retraite exige une planification rigoureuse, ajoute Mme Sparks. La clé consistera, d’une part, à convaincre les travailleurs de revenir au Manitoba et, d’autre part, à encourager beaucoup plus de jeunes à choisir une carrière dans les métiers spécialisés. »

ConstruForce Canada est un organisme national, dirigé par le secteur, voué à l’élaboration, en temps opportun, de données et d’analyses précises sur le marché du travail qui contribuent à répondre aux besoins en main-d’œuvre et à ceux du secteur de la construction du Canada. ConstruForce consulte les intervenants du secteur, notamment les propriétaires, les entrepreneurs, les groupes syndicaux et les gouvernements pour compiler et valider son information sur le marché du travail. Visitez le site : www.previsionsconstruction.ca.

Renseignements : Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada – par courriel à sparks@buildforce.ca ou par téléphone au 905 852-9186

Financé par le gouvernement du Canada

L’Alberta dominera le secteur canadien de la construction durant la prochaine vague d’activité

Février 20, 2014

Alberta – L’Alberta continuera de dominer le secteur canadien de la construction au cours de la prochaine décennie, alors que de nouveaux grands projets d’exploitation des sables bitumineux et des projets résidentiels dicteront la croissance de l’emploi pratiquement chaque année, jusqu’en 2023, selon ConstruForce Canada.

Le rapport Regard prospectif – Construction et maintenance 2014-2023 publié aujourd’hui par ConstruForce Canada indique que le rythme d’expansion a repris, l’emploi dans tous les marchés du secteur de la construction dépassant en 2013 le sommet de 2008.

Sur le plan de la construction non résidentielle, au cours des 10 prochaines années, la croissance de l’emploi découlera des grands projets du secteur primaire et de génie civil. Le démarrage de nouveaux grands projets d’exploitation des sables bitumineux cette année et l’embauche de travailleurs pour réparer les dommages causés par les inondations stimuleront l’emploi en 2014.

« S’il est vrai que le secteur albertain de la construction s’est bien adapté aux conditions du marché jusqu’à présent, il pourrait éprouver des difficultés de recrutement, explique Mme Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada. Les autres provinces chercheront par tous les moyens à attirer les travailleurs qualifiés et il ne sera pas facile de répondre à la demande locale. À mesure que les départs à la retraite augmenteront, nous risquons aussi de perdre des milliers de travailleurs compétents et expérimentés. »

En effet, le secteur de la construction de l’Alberta devra remplacer quelque 45 000 travailleurs, puisque jusqu’à 22 % de sa main-d’œuvre prendra sa retraite au cours de la prochaine décennie.

Les prévisions de ConstruForce Canada indiquent également que l’Alberta occupera le premier rang au chapitre de la demande de travailleurs compétents et spécialisés requis dans le cadre des grands projets à l’échelle du Canada :

  • Le secteur des sables bitumineux gagnera en maturité et développera sa capacité, ainsi, à long terme, les emplois se déplaceront des projets d’immobilisations vers les projets en hausse d’entretien continu et de réinvestissement de maintien.

  • Les projets industriels, de transport, de pipelines et de production et transport d’électricité feront croître les besoins en main-d’œuvre. À mesure que de nombreux projets connus prendront fin, une courte pause en 2015 sera suivie par une croissance modérée de l’emploi de 2016 à 2023. La plupart des projets actuellement prévus feront augmenter l’emploi de 2015 à 2019.

  • L’activité commerciale et institutionnelle augmentera lentement de 2016 à 2019, puis entraînera une hausse constante des emplois de 2020 à 2023.

  • Dans le secteur de la construction résidentielle, les dépenses et l’emploi dépasseront le sommet de 2007, compte tenu de la hausse des activités de rénovation et de réparation. L’amélioration des conditions a entraîné une forte hausse du nombre de mises en chantier en 2012 et 2013. Cette année, l’activité atteindra un plateau, puis connaîtra des cycles haussiers et baissiers modérés jusqu’en 2023.

L’Alberta a été la première à attirer des travailleurs de l’extérieur de la province et du pays. Le nombre de travailleurs « non-résidents » de la province s’accroîtra à mesure que la main-d’œuvre augmentera pour répondre à la demande associée aux projets.

« La demande de travailleurs qualifiés en Alberta dépassera largement celle des autres provinces, c’est pourquoi il sera essentiel de constituer une main-d’œuvre solide et permanente, ajoute Mme Sparks. Il existe un besoin réel de continuer à faire la promotion des carrières dans les métiers spécialisés et de s’assurer que les programmes de formation et de rétention offriront un soutien efficace à la prochaine génération de travailleurs. »

ConstruForce Canada est un organisme national, dirigé par le secteur, voué à l’élaboration, en temps opportun, de données et d’analyses précises sur le marché du travail qui contribuent à répondre aux besoins en main-d’œuvre et à ceux du secteur de la construction du Canada. ConstruForce consulte les intervenants du secteur, notamment les propriétaires, les entrepreneurs, les groupes syndicaux et les gouvernements pour compiler et valider son information sur le marché du travail. Visitez le site : www.previsionsconstruction.ca.

Renseignements : Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada – par courriel à sparks@buildforce.ca ou par téléphone au 905 852-9186

Financé par le gouvernement du Canada

L’emploi dans le secteur de la construction en Colombie-Britannique devrait atteindre un sommet sans précédent

Février 20, 2014

Colombie-Britannique – Le secteur de la construction en Colombie-Britannique devra renforcer ses efforts de recrutement afin de suivre le rythme des projets prévus et du départ à la retraite de plus de 34 000 travailleurs au cours de la prochaine décennie, selon ConstruForce Canada.

Le rapport Regard prospectif – Construction et maintenance 2014-2023 publié aujourd’hui par ConstruForce Canada fait état de grands projets du secteur primaire et d’infrastructure dans le Nord, qui porteront l’emploi dans le secteur de la construction à un sommet sans précédent en 2017.

« Les efforts de recrutement devront porter principalement sur les mesures visant à attirer des travailleurs de l’extérieur de la province afin de renforcer la main-d’œuvre qualifiée locale, explique Mme Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada. Cela pourrait vouloir dire qu’il faudra rivaliser avec des projets du secteur primaire dans d’autres provinces en vue d’attirer les travailleurs qualifiés. »

En outre, le rapport fait état de ce qui suit :

  • La construction non résidentielle dominera la création d’emplois au cours de la prochaine décennie. La croissance de l’emploi s’accélérera chaque année jusqu’en 2017, alors que plusieurs grands projets de gaz naturel liquéfié et des projets de pipelines connexes devraient démarrer, tout comme une série de projets miniers et de production et transport d’électricité.
  • La brève poussée de construction de nouvelles habitations de 2016 à 2017 coïncidera avec le sommet des projets non résidentiels, ce qui pourrait donner lieu à davantage de difficultés sur le plan du marché de la main-d’œuvre. Pendant le reste de la période de prévision, la croissance graduelle du parc de logements se traduira par des gains constants au chapitre des emplois du secteur de la construction de nouvelles habitations et de la rénovation.

« Environ 24 % de la main-d’œuvre qualifiée de la province prendra sa retraite au cours des 10 prochaines années, ajoute Mme Sparks. Cette situation donnera lieu à des défis exceptionnels, car le départ à la retraite de travailleurs de métier des secteurs résidentiel et non résidentiel se manifestera par la perte d’années d’expérience et de compétences spécialisées au sein de la main-d’œuvre. »

ConstruForce Canada est un organisme national, dirigé par le secteur, voué à l’élaboration, en temps opportun, de données et d’analyses précises sur le marché du travail qui contribuent à répondre aux besoins en main-d’œuvre et à ceux du secteur de la construction du Canada. ConstruForce consulte les intervenants du secteur, notamment les propriétaires, les entrepreneurs, les groupes syndicaux et les gouvernements pour compiler et valider son information sur le marché du travail. Visitez le site : www.previsionsconstruction.ca.

Renseignements : Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada – par courriel à sparks@buildforce.ca ou par téléphone au 905 852-9186

Financé par le gouvernement du Canada

Croissance de l’emploi dans le secteur de la construction prévue dans la plupart des régions de l’Ontario

Février 19, 2014

Les grands projets du secteur primaire et d’infrastructure stimuleront la croissance à l’échelle régionale

Ontario  Les grands projets stimuleront la croissance de l’emploi dans le secteur de la construction en Ontario, ce qui accroîtra la pression en vue du remplacement de jusqu’à 25 % de la main-d’œuvre qualifiée de la province, qui prendra sa retraite au cours de la prochaine décennie, selon ConstruForce Canada.

Le rapport Regard prospectif – Construction et maintenance 2014-2023 publié aujourd’hui par ConstruForce Canada indique que certains des plus grands projets d’infrastructure au Canada stimuleront la croissance de l’emploi dans le secteur de la construction au cours des dix prochaines années. Voici quelques points saillants du rapport :

  • Une série de grands projets du secteur primaire et d’infrastructure générera des vagues d’emploi en construction d’ouvrages de génie civil, la demande augmentant à court terme dans le Nord, jusqu’en 2017, et la région du Grand Toronto affichant une croissance soutenue jusqu’en 2019.
  • L’activité de construction commerciale augmentera également dans toutes les régions, ce qui fera croître l’emploi.
  • Les projets industriels reprendront et contribueront au lent rétablissement des niveaux d’emploi. La croissance dans les secteurs industriel et commercial sera la plus forte dans la région du Grand Toronto.
  • Les projets de construction institutionnelle, de routes, d’autoroutes et de ponts diminueront à court terme, mais augmenteront modérément à moyen terme.
  • La construction de nouvelles habitations connaîtra une hausse par rapport au creux de 2013, la reprise atteignant de nouveaux sommets de 2015 à 2017 dans la région du Grand Toronto et les régions du nord et du centre de l’Ontario, ce qui pourrait causer certaines pénuries de main-d’œuvre temporaires et cycliques.
  • Les départs à la retraite entraîneront un besoin de remplacer jusqu’à 83 000 travailleurs qualifiés au cours de la prochaine décennie.

« La hausse des départs à la retraite et les grands projets sont les deux facteurs qui orienteront le secteur, affirme Mme Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada. Le secteur de la construction devra redoubler d’efforts pour recruter des travailleurs d’autres provinces et attirer davantage de jeunes, de femmes, d’Autochtones et de nouveaux immigrants. »

Prévisions de ConstruForce Canada, par région :

Nord

  • La main-d’œuvre changera considérablement au cours de la décennie à venir, car des projets miniers et d’infrastructure, dont celui du Cercle de feu, le projet de l’oléoduc Énergie Est ainsi que les travaux en cours sur des lignes de transport d’électricité et dans les installations hydroélectriques, apporteront une vague de nouveaux travailleurs, souvent « non-résidents ». La main-d’œuvre du secteur non résidentiel augmentera de 40 % de 2012 à 2017.
  • Dans ce contexte, la construction d’habitations et d’immeubles commerciaux augmentera également, et la demande associée aux projets dépassera la capacité de la main-d’œuvre locale.
  • Le nombre de départs à la retraite sera plus élevé dans cette région, compte tenu de l’âge plus élevé des travailleurs. Sur le plan du recrutement, l’accent pourrait être mis sur les jeunes et les Autochtones.

Sud-ouest

  • Une reprise est attendue dans cette région cette année. L’activité liée aux grands projets et un regain du secteur de l’habitation contribueront à la création d’emplois supplémentaires et à l’arrivée de travailleurs de métiers de la construction de 2014 à 2017.
  • Compte tenu de la hausse de l’activité non résidentielle – qui comprend des projets de services publics et de construction d’autoroutes et de ponts en 2014 –, l’emploi atteindra un sommet en 2017, ce qui pourrait créer des difficultés de recrutement pour certains métiers.

Région du Grand Toronto

  • Cette région éprouvera des difficultés constantes sur le plan du recrutement. La construction d’immeubles non résidentiels devrait augmenter de manière constante, car la région prévoit lancer certains des plus grands projets d’infrastructure au Canada. Le début de projets clés – comme le « Grand Projet » et la remise en état d’une centrale nucléaire – est prévu et l’activité culminera en 2019; par conséquent, la région du Grand Toronto fera face à des besoins en main-d’œuvre croissants.
  • Après le creux de 2013, l’emploi dans le secteur résidentiel commencera à suivre une tendance marquée à la hausse qui atteindra un sommet en 2019, puis se maintiendra près des niveaux de 2012.

Centre

  • La plupart des secteurs afficheront une croissance soutenue et la construction résidentielle connaîtra une amélioration marquée en 2015, ce qui augmentera la demande à l’égard d’un groupe précis de métiers et professions.
  • La construction non résidentielle suivra une tendance modérée à la hausse, qui sera assortie d’une croissance constante de la construction industrielle, commerciale et institutionnelle. La construction d’ouvrages de génie civil suivra un cycle modéré qui sera fonction du début et de la fin des grands projets.

Est

  • L’emploi dans le secteur de la construction demeurera relativement inchangé au cours de la prochaine décennie. Les investissements gouvernementaux dans la construction institutionnelle, de routes, de ponts et autres ralentiront.
  • Une croissance plus lente se traduira par un déclin modéré de l’emploi dans le secteur résidentiel.

ConstruForce Canada est un organisme national, dirigé par le secteur, voué à l’élaboration, en temps opportun, de données et d’analyses précises sur le marché du travail qui contribuent à répondre aux besoins en main-d’œuvre et à ceux du secteur de la construction du Canada. ConstruForce consulte les intervenants du secteur, notamment les propriétaires, les entrepreneurs, les groupes syndicaux et les gouvernements pour compiler et valider son information sur le marché du travail. Visitez le site : www.previsionsconstruction.ca.

Renseignements : Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada – par courriel à sparks@buildforce.ca ou par téléphone au 905 852-9186

Financé par le gouvernement du Canada

Le secteur de la construction de l’Île-du-Prince-Édouard doit convaincre les travailleurs qualifiés de rester

Février 19, 2014

Île-du-Prince-Édouard – Garder les travailleurs qualifiés à l’Île-du-Prince-Édouard sera une priorité absolue pour le secteur de la construction de la province afin d’aider à contrer le taux croissant de départs à la retraite, selon ConstruForce Canada.

Le rapport Regard prospectif – Construction et maintenance 2014-2023 publié aujourd’hui par ConstruForce Canada indique que la réduction des effectifs attribuable aux départs à la retraite ne pourra pas être entièrement compensée par les jeunes qui entreront sur le marché du travail.

« Étant donné que jusqu’à 1 500 travailleurs prendront leur retraite au cours des dix prochaines années, attirer, former et retenir une main-d’œuvre qualifiée sera plus important que jamais pour le secteur local de la construction, explique Mme Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada. Il faudra une véritable planification pour assurer le remplacement d’un nombre croissant de travailleurs retraités. »

En outre, le rapport fait état de ce qui suit :

  • Les besoins en main-d’œuvre augmenteront par suite de nouveaux investissements et de projets industriels, de services publics et de construction d’immeubles commerciaux et institutionnels, ce qui aidera à porter les taux de chômage sous les niveaux moyens en 2015 et 2016.
  • S’il est vrai qu’à la fin de la période de prévision, l’emploi total sera pratiquement inchangé par rapport à 2013, les besoins en main-d’œuvre étant comblés par les travailleurs locaux, cette tendance ne tient pas compte des travailleurs qui trouveront de l’emploi à l’extérieur de la province.
  • Un bref ralentissement de l’activité résidentielle en 2014 sera suivi d’une hausse des activités à moyen terme qui ramènera l’investissement aux niveaux actuels.

« Le vrai défi consistera à encourager les travailleurs qualifiés à rester et à convaincre les autres à rentrer chez eux lorsque les conditions s’amélioreront, en 2015, ajoute Mme Sparks. C’est à ce moment-là que les pressions liées aux départs à la retraite augmenteront réellement et que la province aura besoin d’un plus grand bassin de travailleurs qualifiés dans lequel puiser. »

ConstruForce Canada est un organisme national, dirigé par le secteur, voué à l’élaboration, en temps opportun, de données et d’analyses précises sur le marché du travail qui contribuent à répondre aux besoins en main-d’œuvre et à ceux du secteur de la construction du Canada. ConstruForce consulte les intervenants du secteur, notamment les propriétaires, les entrepreneurs et les groupes syndicaux pour compiler et valider son information sur le marché du travail. Visitez le site : www.previsionsconstruction.ca.

Renseignements : Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada – par courriel à sparks@buildforce.ca ou par téléphone au 905 852-9186

Financé par le gouvernement du Canada

Le secteur de la construction du Nouveau-Brunswick doit se concentrer sur la reconstitution de la main-d’œuvre

Février 19, 2014

Nouveau-Brunswick – La planification relative aux nouveaux grands projets sera la plus haute priorité pour le secteur de la construction du Nouveau-Brunswick, alors que les départs à la retraite et les projets à l’extérieur de la province mineront le bassin de travailleurs qualifiés, selon ConstruForce Canada.

Le rapport Regard prospectif – Construction et maintenance 2014-2023 publié aujourd’hui par ConstruForce Canada fait état d’une baisse modérée au chapitre de l’emploi dans le secteur de la construction au cours des deux prochaines années, avant que le début de nouveaux grands projets de génie civil crée des possibilités d’emploi en 2016. Pendant la période de prévision, le secteur fera face au défi croissant qui consistera à remplacer la main-d’œuvre vieillissante, puisque jusqu’à 6 000 travailleurs de métiers spécialisés, soit 28 % de la main-d’œuvre actuelle, devraient prendre leur retraite.

« Il sera primordial de remplacer les retraités et de reconstituer la main-d’œuvre, affirme Mme Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada. L’objectif sera d’être prêt au moment où le besoin de travailleurs spécialisés dans les projets miniers, de pipelines et de terminal maritime se fera sentir, à compter de 2016. »

Ces projets pourraient aussi nécessiter le rapatriement au Nouveau-Brunswick des travailleurs qualifiés œuvrant dans d’autres provinces ou l’embauche temporaire de travailleurs à l’extérieur de la province.

En outre, le rapport fait état de ce qui suit :

  • L’emploi dans le secteur résidentiel diminuera parallèlement à la baisse du nombre de mises en chantier et cette diminution sera partiellement compensée par une croissance modérée des travaux de rénovation.
  • De 2016 à 2018, les nouveaux grands projets industriels et de génie civil proposés entraîneront une forte demande à l’égard d’un groupe précis de travailleurs de métiers et professions ayant une expérience et des compétences spécialisées.
  • Il faudra tenir compte de la concurrence visant les travailleurs qualifiés, d’une part dans le cadre de projets du secteur primaire dans l’Ouest canadien, notamment les projets actuels et nouveaux en Alberta et en Colombie-Britannique à court terme, et, d’autre part, dans le cadre d’occasions immédiates à Terre-Neuve-et-Labrador.

« Le défi consistera à convaincre les travailleurs qualifiés de rester ou de retourner au Nouveau-Brunswick lorsque les projets reprendront, ajoute Mme Sparks. C’est pourquoi le temps est venu de se concentrer sur le recrutement, la formation et la rétention de travailleurs qualifiés. »

ConstruForce Canada est un organisme national, dirigé par le secteur, voué à l’élaboration, en temps opportun, de données et d’analyses précises sur le marché du travail qui contribuent à répondre aux besoins en main-d’œuvre et à ceux du secteur de la construction du Canada. ConstruForce consulte les intervenants du secteur, notamment les propriétaires, les entrepreneurs, les groupes syndicaux et les gouvernements pour compiler et valider son information sur le marché du travail. Visitez le site : www.previsionsconstruction.ca.

Renseignements : Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada – par courriel à sparks@buildforce.ca ou par téléphone au 905 852-9186

Financé par le gouvernement du Canada

Les départs à la retraite et la phase d’expansion du secteur primaire mettront à l’épreuve le secteur de la construction de Terre-Neuve-et-Labrador

Février 19, 2014

Terre-Neuve-et-Labrador – Les besoins en main-d’œuvre liés aux grands projets du secteur primaire, jumelés au départ à la retraite de presque 25 % des travailleurs de la province au cours de la prochaine décennie, donneront lieu à des défis complexes pour le secteur de la construction, selon ConstruForce Canada.

Le rapport Regard prospectif – Construction et maintenance 2014-2023 publié aujourd’hui par ConstruForce Canada indique que le principal défi consistera à recruter la main-d’œuvre nécessaire dans le cadre de plusieurs grands projets d’infrastructure et du secteur primaire réalisés en région éloignée. De 2007 à 2012, l’emploi dans la province a augmenté de 70 %, soit 6 000 travailleurs, dont la vaste majorité a participé à des projets du secteur primaire. L’emploi dans le secteur de la construction atteindra des niveaux records en 2013 et 2014, puis ces projets prendront fin et une grande part de la main-d’œuvre sera attirée par du travail dans d’autres provinces.

« Voilà ce à quoi le secteur de la construction doit vraiment se préparer, explique Mme Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada. Certains de ces travailleurs devront rester compte tenu de leur participation à des projets en cours et à des travaux d’entretien et de réinvestissement de maintien, ainsi que pour remplacer jusqu’à 4 700 travailleurs qui prendront leur retraite au cours des 10 prochaines années. »

En outre, le rapport fait état de ce qui suit :

  • Le nombre de mises en chantier a augmenté de près de 75 % de 2006 à 2012 et l’emploi dans le secteur résidentiel a enregistré une hausse de 35 % pendant cette période.
  • Les mises en chantier diminueront à moyen terme, puis leur nombre se stabilisera autour de 2 600 par année. Les travaux de rénovation augmenteront modérément et cette hausse compensera partiellement la baisse de l’activité dans le secteur des nouvelles habitations. Le secteur résidentiel pourrait faire face à des défis en matière de main-d’œuvre qualifiée, compte tenu du vieillissement de la main-d’œuvre et de la possibilité que des travailleurs soient attirés par de grands projets du secteur primaire.
  • La construction d’immeubles commerciaux et institutionnels suivra une tendance étroitement associée à l’économie provinciale qui devrait afficher une croissance constante, mais modérée, tandis que la construction industrielle et d’ouvrages de génie civil augmentera et diminuera en fonction des investissements liés aux projets miniers, de production et de transport d’électricité et de forage pétrolier en mer.

« Le secteur s’efforce déjà de suivre la fluctuation de la demande, ajoute Mme Sparks. Les plans de recrutement devront être régulièrement modifiés et adaptés en fonction de chaque métier et profession afin de contrer la mobilité de la main-d’œuvre et la hausse des départs à la retraite. »

ConstruForce Canada est un organisme national, dirigé par le secteur, voué à l’élaboration, en temps opportun, de données et d’analyses précises sur le marché du travail qui contribuent à répondre aux besoins en main-d’œuvre et à ceux du secteur de la construction du Canada. ConstruForce consulte les intervenants du secteur, notamment les propriétaires, les entrepreneurs, les groupes syndicaux et les gouvernements pour compiler et valider son information sur le marché du travail. Visitez le site : www.previsionsconstruction.ca.

Renseignements : Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada – par courriel à sparks@buildforce.ca ou par téléphone au 905 852-9186

Financé par le gouvernement du Canada

L’avenir du secteur de la construction de la Nouvelle-Écosse repose sur les jeunes travailleurs

Février 19, 2014

Nouvelle-Écosse – Compte tenu du départ à la retraite de bien plus de 6 000 travailleurs au cours des 10 prochaines années, le secteur de la construction de la Nouvelle-Écosse devra redoubler d’efforts pour attirer davantage de jeunes, selon ConstruForce Canada.

Le rapport Regard prospectif – Construction et maintenance 2014-2023 publié aujourd’hui par ConstruForce Canada fait état d’une croissance modérée de l’emploi, tandis que le secteur fera face à une hausse des départs à la retraite et des projets du secteur primaire dans d’autres provinces.

« Jusqu’à 25 % de la main-d’œuvre prendra sa retraite au cours de la prochaine décennie, ce qui entraînera un besoin réel de jeunes travailleurs qualifiés, explique Mme Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada. Le secteur de la construction offre beaucoup de possibilités, ce qui en fait un excellent choix de carrière pour les jeunes. »

  • Les possibilités d’emploi se déplaceront vers les projets industriels et de services publics, et les secteurs de la construction commerciale, industrielle et liée aux services publics favoriseront le maintien des niveaux d’emploi actuels. Une croissance modeste de l’emploi ainsi des gains et des pertes équivalents équilibreront l’activité au cours de la plupart des années, jusqu’en 2023.
  • L’emploi demeurera inchangé dans le secteur résidentiel, alors qu’un gain au chapitre de la rénovation résidentielle compensera un ralentissement modéré dans le secteur des nouvelles habitations.
  • Plus âgée que la moyenne, la main-d’œuvre de la Nouvelle-Écosse contribuera à l’accélération du rythme des départs à la retraite, alors qu’un peu plus de 6 600 travailleurs prendront leur retraite au cours des 10 prochaines années, et ce, dans l’ensemble des 33 métiers et professions faisant l’objet d’un suivi.

« Des projets dans d’autres provinces et secteurs, comme celui de la construction navale, poseront des défis au secteur de la construction en matière de main-d’œuvre qualifiée, ajoute Mme Sparks. Voilà la nouvelle réalité qui fera en sorte qu’il sera plus important que jamais de recruter, de former et de retenir des travailleurs qualifiés. »

ConstruForce Canada est un organisme national, dirigé par le secteur, voué à l’élaboration, en temps opportun, de données et d’analyses précises sur le marché du travail qui contribuent à répondre aux besoins en main-d’œuvre et à ceux du secteur de la construction du Canada. ConstruForce consulte les intervenants du secteur, notamment les propriétaires, les entrepreneurs, les groupes syndicaux et les gouvernements pour compiler et valider son information sur le marché du travail. Visitez le site : www.previsionsconstruction.ca.

Renseignements : Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada – par courriel à sparks@buildforce.ca ou par téléphone au 905 852-9186

Financé par le gouvernement du Canada

L’avenir du secteur canadien de la construction repose sur la mobilité de la main-d’œuvre

Février 18, 2014

Ottawa – Le secteur de la construction du Canada devra attirer davantage de jeunes et de travailleurs provenant d’autres régions, provinces et pays afin de répondre à ses besoins changeants en matière de main-d’œuvre, selon les nouvelles prévisions sur le marché du travail publiées aujourd’hui par ConstruForce Canada.

« À mesure que les grands projets démarreront et prendront fin, la mise en place d’une nouvelle main-d’œuvre mobile représentera une priorité pour le secteur, affirme Mme Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada. Cette mesure permettra de combler les lacunes en matière de compétences, étant donné que jusqu’à un quart des travailleurs de la construction prendront leur retraite au cours de la prochaine décennie. »

Le rapport Regard prospectif – Construction et maintenance 2014-2023 publié par ConstruForce Canada indique que la forte demande de main-d’œuvre se poursuivra dans l’Ouest tandis que certains marchés ralentiront dans l’Est. Par conséquent, il faudra faire appel à davantage de travailleurs provenant d’autres provinces et pays, particulièrement pendant les périodes de pointe.

La mobilité sera essentielle pour répondre aux besoins du secteur au cours des cinq prochaines années, compte tenu de la pénurie de travailleurs ayant une expérience et des compétences spécialisées dans certaines régions. Il faudra jusqu’à 300 000 nouveaux travailleurs pour remplacer les retraités et répondre à la demande liée aux projets au cours des dix prochaines années. Cette demande différera en fonction des provinces et des métiers.

Par ailleurs, les prévisions annuelles de ConstruForce Canada font état de trois cycles distincts associés à la main-d’œuvre, selon les régions et secteurs ci-dessous :

  • Les projets du secteur primaire à Terre-Neuve-et-Labrador et dans le nord de l’Ontario entraîneront un accroissement des besoins en main-d’œuvre jusqu’en 2014 ou 2015. En Alberta, les besoins en main-d’œuvre liés aux projets d’exploitation des sables bitumineux et de réinvestissement de maintien et d’entretien atteindront de nouveaux sommets en 2019. Dans le nord de la Colombie-Britannique, de nouveaux projets d’envergure du secteur primaire et d’infrastructure porteront l’emploi dans le secteur de la construction à un sommet sans précédent en 2017.
  • En Ontario, de nouveaux projets miniers, d’infrastructure – notamment d’agrandissement du système de transports collectifs – et de remise en état de centrales nucléaires dicteront la croissance de l’emploi au cours de la prochaine décennie.
  • L’expansion ralentira en Saskatchewan, mais les besoins en main-d’œuvre demeureront bien au-dessus des niveaux historiques.

Le Manitoba connaîtra une phase de reprise et d’expansion, tandis que le Québec, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et l’Île-du-Prince-Édouard maintiendront leurs niveaux d’emploi.

La construction non résidentielle sera le principal moteur de la croissance de l’emploi, compte tenu des besoins cycliques de main-d’œuvre associés à une série de grands projets du secteur primaire, d’infrastructure et de services publics dans de nombreuses provinces, et d’une croissance constante, mais plus modérée, dans les secteurs de la construction commerciale et industrielle.

La construction résidentielle ralentira, alors que plusieurs marchés provinciaux de l’habitation ont subi un léger recul en 2013, qui sera suivi d’une reprise modérée jusqu’en 2015 et 2016. L’emploi dans le secteur de la construction résidentielle de certaines provinces demeurera sous les sommets de 2007 jusqu’en 2023. L’Ontario, l’Alberta et la Colombie-Britannique enregistreront des résultats légèrement supérieurs et une faible hausse de l’emploi dans le secteur résidentiel de 2014 à 2023. La variation au sein du marché du secteur résidentiel découlera de la faible croissance démographique et de la baisse du nombre de mises en chantier, qui s’ajustera à la formation de ménages. Le secteur de la rénovation poursuivra sa croissance et compensera en partie la baisse au chapitre des nouvelles habitations.

« Il faut une planification et des investissements à long terme pour répondre à la demande de main-d’œuvre qualifiée, ajoute Mme Sparks. Chaque région doit s’efforcer d’attirer les jeunes, les femmes, les Autochtones et les nouveaux venus vers des carrières en construction, de manière à grossir les rangs de futurs spécialistes, contremaîtres et surveillants. »

ConstruForce Canada est un organisme national, dirigé par le secteur, voué à l’élaboration, en temps opportun, de données et d’analyses précises sur le marché du travail qui contribuent à répondre aux besoins en main-d’œuvre et à ceux du secteur de la construction du Canada. ConstruForce consulte les intervenants du secteur, notamment les propriétaires, les entrepreneurs, les groupes syndicaux et les gouvernements pour compiler et valider son information sur le marché du travail. Visitez le site : www.previsionsconstruction.ca.

Renseignements : Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada – par courriel à sparks@buildforce.ca ou par téléphone au 905 852-9186

Financé par le gouvernement du Canada

Minimiser la pénurie de métiers spécialisés au Canada – un manque de vision

Octobre 30, 2013

ConstruForce Canada affirme qu’il faut agir dès maintenant

Ottawa (le 30 octobre 2013) – Selon ConstruForce Canada, un récent rapport des Services économiques TD portant sur la pénurie de travailleurs de métiers spécialisés au Canada pourrait masquer les véritables et sérieux défis en matière de main-d’œuvre qualifiée auxquels doit faire face le secteur de la construction du Canada.

« Dans les faits, il y a, et il y aura, de graves défis en ce qui concerne les travailleurs de métiers spécialisés du secteur de la construction dans certaines régions du Canada que l’on ne peut tout simplement pas ignorer, a expliqué Rosemary Sparks, directrice générale de ConstruForce Canada, un organisme national, dirigé par le secteur, qui établi des prévisions cruciales sur le marché du travail. Même si nous appuyons la recommandation des Services économiques TD selon laquelle le Canada ne peut pas se permettre d’adopter une approche attentiste, nous constatons que le rapport ne s’attarde pas aux défis particuliers révélés grâce à une analyse plus détaillée des marchés du travail propres au secteur. »

La vigueur de la demande issue de la construction liée au secteur primaire au Canada continuera d’exercer des pressions considérables sur un marché du travail dont les conditions sont déjà serrées dans l’Ouest canadien, le nord de l’Ontario et Terre-Neuve-et-Labrador au cours de la prochaine décennie. Dans ces provinces, les défis occasionnés par une main-d’œuvre vieillissante et des pénuries de travailleurs de métiers spécialisés sont réels. Par exemple :

  • À l’heure actuelle, des pénuries de travailleurs de métiers spécialisés, notamment de charpentiers-menuisiers, de plombiers, d’électriciens et de soudeurs, risquent de nuire aux calendriers des projets et d’occasionner des retards de production à Terre-Neuve-et-Labrador.
  • Le défi pour le secteur consistera à répondre à la demande de travailleurs de métiers spécialisés de la construction, compte tenu d’une nouvelle vague d’investissements dans la construction visant les sables bitumineux en Alberta à court terme.
  • En Colombie-Britannique, d’importants projets miniers et de GNL devraient démarrer au cours des prochaines années, mettant de nouveau le secteur au défi de répondre à la demande de travailleurs de métiers spécialisés de la construction.

ConstruForce Canada consulte sans cesse les intervenants du secteur et surveille constamment la conjoncture économique, les grands projets de construction proposés et l’offre de main-d’œuvre afin de fournir chaque année des données et des rapports prévisionnels détaillés sur le marché du travail de la construction que le secteur de la construction du Canada peut utiliser pour répondre à la demande de main-d’œuvre qualifiée.

« Selon nos prévisions, il faut s’attendre à une pénurie de travailleurs de métiers spécialisés de la construction au cours de la prochaine décennie étant donné le démarrage de nouveaux projets et le départ à la retraite de 200 000 travailleurs ou près de 25 % de la main-d’œuvre de la construction, a ajouté Mme Sparks. Il est maintenant venu le temps de planifier rigoureusement pour les années à venir et de faire la promotion des carrières dans les métiers spécialisés. Le secteur doit se doter de stratégies à court et à long terme afin de s’assurer de la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée pour répondre à la demande. Notre économie aussi en dépend. »

ConstruForce Canada est un organisme national, dirigé par le secteur, voué à l’élaboration, en temps opportun, de données et d’analyses précises sur le marché du travail qui contribuent à répondre aux besoins en main-d’œuvre et à ceux du secteur de la construction du Canada. Visitez le www.previsionsconstruction.ca.

Renseignements :

Rosemary Sparks
Directrice générale, ConstruForce Canada
sparks@construforce.ca
905-852-9186

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